🎙️ ALTITUDE version Antonin Therond, vice-champion du monde U20 de trail : « 6 × 10 min allure course à 1 800 m, ça forge ! »
Font-Romeu, 1 800 m d’altitude.
Ici, les pistes côtoient les sentiers en balcon et les nuits sont assez fraîches pour rappeler qu’on dort vraiment au-dessus des nuages. Pour Antonin Therond (20 ans, vice-champion du monde par équipe U20), l’objectif était clair : optimiser la perf avant la saison estivale de trail. Cap donc sur un bloc hypoxie — sommeil long, double séance régulière, suivi précis des clignotants physiologiques.
☀️ Une journée dans les jambes d’Antonin
Couché 22 h 30 • Réveil 8 h 30
Petit-déj’ tranquille → séance matinale ou rando active
Déjeuner puis sieste obligatoire
Collation → deuxième run (3 journées / semaine)
Dîner vers 19 h 30, lecture ou échange avec les copains, rideau
Trois vrais repas, une collation, et toujours un œil sur la variabilité de fréquence cardiaque (VFC) et la saturation — rituel simple, mais qui donne le ton : on surveille, on s’adapte.
💥 La séance qui pique
Spé trail : 6 × 10 min à l’allure course.
À altitude constante, le chrono se tient… mais la respiration se paye cher. Les deux premières répétitions passent, la troisième brûle, la cinquième exige un mental d’acier, la sixième…
🔬 Ce que l’altitude change
Les premiers jours sont raides : souffle court, jambes lourdes, cardio en surrégime. Au bout d’une semaine, l’organisme trouve son nouveau point d’équilibre ; les séances tempo redeviennent « gérables », la courbe de saturation remonte, et la confiance suit.
🌄 Petit rituel
Pas de totem particulier, mais chaque matin commence par un double check : VFC + saturation en oxygène. Si les voyants sont au vert, la journée peut envoyer.
Et s’il devait résumer ce stage en une phrase ?
« À refaire, sans hésiter : efficace et bien marrant avec les copains ! »
🚀 Tu veux vivre ça toi aussi ?